Introduction, car pour commencé il en faut bien une

Introduction, car pour commencé il en faut bien une
Voilà je m'appelle Alexandra, je suis née le 12 octobre 1988 à Talca j'ai été adopté juste après ma naissance.
Je vais vous dire, je n'ai pas eu une vie très exceptionnelle jusqu'à maintenant. Je n'ai jamais eu du bol.
La malchance est tombée sur moi jusqu'à maintenant. Peut-être est-ce à cause de l'adoption. Avant j'étais une fille qui était maltraitée par ses camarades de classe, pas souvent appréciée. J'étais timide et je me laissais faire.

Enfance pourrie, même si se n'était pas pire que d'autre, j'ai souffert à l'adolescence surtout au collège. Je ne savais pas se que j'avais pu leur faire pour qu'il ne m'aime pas. J'ai eu peur de rester un an de plus, les 4 ans au collège c'était long surtout quand tout le monde m'embêtait à longueur de journée.

Au Lycée ça c'était amélioré un peu car je n'étais plus avec les mêmes et aussi car j'avais un peu changé. Ce n'était pas qu'au collège que j'avais subi ça.

A la colo où j'étais forcé d'y aller tous les étés c'était insupportable. Je me souviens lors de ma première colonie, les filles de mon dortoir m'avaient pincé sur tout le corps en pleine nuit et le pire j'avais 5 ans et demi elle devait en avoir 6 ou 7 ans.

Et les filles qui m'avaient fait ça, étaient le mal en personne pour moi, je ne les ai jamais aimées. Mais la colo fut aussi une expérience positive.

Chaque année on aller vider les magasins au Col d'Ibardin mais avant on nous faisait marcher De quoi de faire un peu d'exercice et de découvrir la nature. Au col d'Ibardin on ramener souvent du mais grillé et des pipasses qui se vendais pas cher en gros pots alors que partout en France on les as à Je me souviens les ados portaient les plus jeunes qui était fatigué de marcher et moi je rêvais de faire ça un jour pour eux mais je ne l'ai pas fait. (Car ça ce faisait plus et que j'était une fille) Les joies et les peines de la colo.

Je mettais que se soit à la colo ou ailleurs un temps fou à me mettre à la mode, mais je me suis rattrapé au lycée ou je n'était pas trop en retard, l'avant dernier portable et l'avant dernier Mp3.

Puis je m' habillée mieux, enfin n'appeler pas s'habiller mieux (mes parents par exemple) J'avais décidé de mettre de large pantalons mais pas des baguis( ma mère refusé catégoriquement), j'avais un sac à la mode, un presque vieux vélo (au lycée, les gens se fiché que le vélo il soit beau au contraire, s'il était trop beau tu finissais par te retrouvait avec une seule roue à la fin de la journée) Les fins de colonie tout le monde se donné les adresses sauf à moi.

J'avais mon directeur préférer Jean-Paul. Jean-Paul est resté jusqu'à que je parte. IL avait une barbe que quand j'étais petite je m'amusais à toucher. Oui parce que personne dans ma famille n'avait de barbe et cela m'intrigué) Jean-Paul était très gentil avec moi c'était quelqu'un que j'aimais beaucoup il comptait dans mon c½ur. Je me souviens à ma dernière colonie j'avais eu peur qu'il n'y soit plus. (Mais il était toujours, la fidèle au poste) D'ailleurs lui aussi m'aimais beaucoup je crois que l'on se comprenais un peu) Il y avait aussi un truc que j'aimais bien c'était la patinoire au début j'ai eu du mal à en faire, je restais souvent sur le coté.

Une année par contre, je devais avoir 9 ans, j'ai réussi à en faire vraiment là je me suis alors éclatée en plus de ça le soir ils mettaient de la techno et ça faisait de l'ambiance et ça me donnait envie de faire des tours a pleine vitesse. J'oublier les soucis de la vie. Il y a eu les blessures, je me souviens, j'ai pris un trou et paf. Ouille ! La je m'en souviens très bien, je me suis tellement fait mal, que j'en pleurais. Je devais avoir 13 ou 14 ans.

En plein dans le genoux ! Ensuite quand je fus dans le groupe des ados, moi qui aimait aider et bien j'ai eu ma part.

En temps qu' ados, il fallu aider les plus petits à monter leur valise quand on arrivait à la colo et de les redescendre quand on partais, car les dortoirs se situé au 1er pour les garçons et au 2nd pour les filles.

Je me suis alors amusé à monter les valises des petits et des moyens (et puis quand je leur avais monté les valises, il me disait un petit merci) Il y a eu aussi les activités tel que le rafting. A chaque fois que j'y suis aller, (car j'y suis aller 2 fois) je redoutais mais finalement ce fut génial. L'activité que je n'ai pas aimée c'est l'accro branche. Et oui lecteurs, et lectrice ma faiblesse c'est le vertige.

Je peux vous assurer que j'ai eu la frousse. Ce que j'ai apprécié le surf. On nous a appris à en faire c'est que comme ça que je me suis mise au surf.
Mon rêve maintenant c'est de surfer sur les plus grosses vagues d'Hawaï. Hawaï l'île dont tous les surfeurs rêvent. Enfin j'en ai un autre de reve, mais c'est ce qui va suivre
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# Posté le samedi 08 septembre 2007 17:06

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 03:47

Chapitre 1, le bac

21 juin 2008
il est 16 h 00 j'ai fini les cours. Ca y ait dans 2 jours je passe les épreuves écrite du bac j'ai déjà passé la pratique et l'oral qui c'était bien passé d'après moi) et après c'est les vacances. Mon dernier cours ? Le cours d'histoire. Je suis en terminale bac pro en alimentation. Le professeur m'appelle, elle s'appelle Melle Fernandez, son prénom Carole. Pourquoi je le connais ? Car dans un des ses cours de modules en 1ere année de BEP, il a été question de parler des prénoms et d'étymologie et elle nous a dévoilé son prénom. Elle m'appelle, elle me souhaite bonne chance pour les épreuves. En le disant bien franco « merde pour lundi » je lui réponds merci ; je repars, elle me rappelle et me dit :
- Alex je veux te parler, approche.
J'approchais, prêt du bureau, elle pris son aise sur sa chaise. Moi je restais debout.
- Tu sais nous sommes devenues très complices toutes les deux, et comme tu ne reviendras pas au Lycée l'année prochaine. Et que je t'aime beaucoup, j'aimerais que tu viennes boire un verre par exemple, car j'aimerais maintenant avoir une relation avec toi plus que prof et élève. Tu es une fille géniale. Et j'aimerais garder contact avec toi.

Je fus flattée et surprise quelle me dise ça. Car une année où j'avais harcelé une prof pour lui dire que je l'adorer au point d'aller dans sa vie privé et de tout savoir sur elle. Je ne voulais pas refaire la même bêtise avec elle, même si j'avais 19 ans et que je n'étais plus dans la crise adolescent car quand on est adolescent(e) on fait que des conneries. Je devais sûrement être son élève chouchou. Depuis que suis au Lycée j'ai rencontré Mlle Fernandez, une prof extraordinaire, c'était d'ailleurs la prof que j'aimais le plus.
Vous savez, j'aimais bien dire toutes les réponses dès qu'elle posait une question, je lui coupais souvent la parole mais ça ne dérangeait pas car tout ce que je savais et bien mes camarades de classe l'apprenaient. Et ils se cultivaient c'est d'autant plus que j'étais leur déléguée de classe depuis le début car ils n'aimaient pas faire le boulot du délégué (et surtout rester quelques heures de plus au lycée pour les conseils de classe). Moi je suis une élève sérieuse je m'intéresse à beaucoup de chose.
Je finis par accepter. Une occasion comme ça, ça ne se loupe pas. Nous sommes allées boire un verre dans un bar que je n'avais jamais vu. C'est un bar exclusivement réservé aux femmes. Un endroit où aucun homme n'avait le droit de venir ni les pompiers ni les forces de l'ordre (homme) ; qui que ce soit, quoi il ait à faire ne viendrait, pas même les travestis. De toute façon l'identité des gens était vérifié. Je crois même y avoir vu des lesbiennes. Enfin c'est logique dans un bar comme ça. Il s'y faisait des cocktails féminins (a la rose, ou au lilas, sans alcool ou très peu). Les murs était recouvert d'un papier peint rose, à tache turquoise, bleu jaunes. Les tables était d'un bois noir. Et elle sortait d'un bois issu de l'agriculture biologique. Sur les murs il y a fait des portraits de chaton et chiots). C'était une décoration bien recherchée par les créatrices de bar féminin. Nous y sommes allés en voiture nous avons parlé de tout et de rien. Elle avait pris le cocktail rose (à base de fraises et de liqueurs de fruits rouges) moi j'avais préféré le jus d'orange au rhum brun. Je devais avoir 15 ou 16 ans, je m'amusais à m'en faire en cachette bien sur. Quand à mlle Fernandez ben j'ai senti très vite que ça aller être une très bonne amie.

Nous avons remis ça souvent après les épreuves. Surtout le soir où je me suis fait une cuite le soir de la dernière épreuve. Enfin une cuite à ma façon, car l'alcool chez moi il est très vite concentré dans mon sang et je perds vite la boussole. Je lui ai montré des DVD, le terrain où mon père fait du potager, mes animaux. Ma famille fut au courant de Mlle Fernandez, que je considérai comme une amie. Mes parents sont partis le 10 juillet j'ai dus m'occuper de vendre tous les fruits et légumes car je ne pouvais pas tout manger et c'était aussi pour me faire de l'argent, et arroser le jardin. Le jour où c'est arrivé, je l'avais invitée à déjeuner chez moi.

Vendredi 18 juillet 2008 / 12 h 00 J'ai fait du riz chorizo, Mlle Fernandez a apprécié. Elle m'a dit que c'était parfaitement bien épicé à son goût et qu'elle adorait.
Nous sommes partis prendre un bus à 15 h 30. Sa voiture était chez le garagiste et puis ça me permettait de lui montrer ce moyen de transport que j'avais adopté. Quand nous sommes arrivées, j'ai vu la chauffeuse celle que j'aimais le moins, la blonde aux yeux bleus ; enfin c'est ce que je croyais. Elle me fit bonjour, je lui répondit. Ensuite ce fut à Mlle Fernandez de payer et elle lui dit « salut » familièrement et l'appela Maria. Mon c½ur fit un bond. «
– ça faisait longtemps que je ne t'avais pas vu dis, tu as changé, tu es très belle
– merci, lui fit la chauffeuse
Puis elle me rejoignit :
– Tu la connais, que je lui ai demandé.
– oui, elle vient du Chili et elle est ici pour retrouver son enfant et puis elle . . .
- S'appelle Maria Angelica Morales Silva, je lui fini ça phrase, espérais-je.
- Oui pourq. . . Alex !!!
Elle n'a pas eu le tant de finir ça phrase que je me suis sentie partir, partir très loin, et puis, je me suis retrouvée dans le noir.
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# Posté le dimanche 09 septembre 2007 05:49

chapitre 2 : Les urgences

Mercredi 23 juillet / je revois ce jour, il est 14 h 16 et je suis énormément fatiguée. Je me rendors, plus tard je me réveille 15 h 04. Je ne peux pas parler, je suis branchée à une machine. Cette machine je la connais c'est un respirateur et j'entends les pulsations de mon c½ur transformées en bip c'est le scope. Je connais très bien ses machines je suis une fan de la série médicale « urgences ». A force d'entendre tous ses termes médicaux j'ai fini par les connaître par c½ur. 15 h 10 une infirmière passe voir la fille qui est à coté de moi. Elle me voit réveiller et me dis : «Bonjour Alexandra, enfin réveillée.»
Je lui montre le tube et lui fait signe que je voudrais que l'on me l'enlève :
« Oui, je vais chercher le docteur et il va t'enlever ce tube et je vais prévenir Mlle Fernandez, c'était ta prof ? »
Je baisse les paupières pour lui dire oui.
« C'est une dame très sympathique. Elle a eu très peur pour toi, je vais la prévenir que tu es réveillée, tes parents seront au courant, je vais voir le docteur, je reviens »
Je lui montre son badge
« ah, tu veux savoir comment je m'appelle. Je suis l'infirmière en chef mon prénom c'est Hélène »
Et puis elle repartit. »
15 h 31 Le médecin m'extrait le tube :
« Inspiré très fortement et soufflé. »
« keuf, keuf », je tousse
«
- ça va ?, me demande le médecin
- Oui, ça va. »
Ma voix est faible et raille mais je parviens à articuler des mots.
15 h 49 Mlle Fernandez arrive, je commençais à m'endormir ; On m'a mis un truc pour m'aider à respirer (ça je ne sais pas comment ça s'appelle mais j'en ai déjà vu beaucoup dans ma série « Urgences » ce sont deux petits embouts que l'on met dans les narines et qui sont reliaient à des tubes que l'on fait passer derrière les oreilles qui sont relier à un autre chose qui donne l'oxygène).
Quand elle arrive, elle se précipite sur mon lit joint ses mains et remercie le seigneur. Et moi qui suis athée je joins mes mains comme elle, je regarde le plafond et je dis : «
- Merci dieu qui que vous soyez dans n'importe quelle religion merci de m'avoir apporté ma mère.
C'était ma mère madame, lui dis-je
- ta mère ? qui est ta mère ?
- La dame du bus
- ah ben là . . . »
Elle se tait, elle me regarde contemplé le plafond comme s'il avait quelque chose d'extraordinaire ce plafond. Il y a quand même une tache marron, probablement d'humidité
- Alex c'est pour ça que ton c½ur c'est arrêté de battre, repris t'elle
- sûrement j'étais inconsciente vous non.
- Alex tu es restée trois jours en salle de réanimation à un moment tu es restée stable alors on ta changé de place est tu es là maintenant, un jour tu as ouvert l'½il quelques secondes c'est pour ça ... j'ai prévenu tes parents il m'ont dit de prendre soin de toi d'arroser le jardins et donner à manger et à boire à tes bêtes tous les jours c'est ce que j'ai fait.
- Oh madame merci. Je vous aime tant et maria, ma mère il faudrait faire un test ADN pour être sur que ça soit elle au plus vite ...... mais je croyais quelle avait les yeux bleus cette femme
- non, non elle les a vert
- j'ai pas fait attention. Pouvez vous aller lui dire que si elle veut que son rêve se réalise il faut quelle fasse le test ADN s'il est positif elle peut venir sinon quelle ne vienne pas
- D'accord
- Mais comment tu la connais ? –
- c'est moi qui ai appris a ta mère à parler le français, a faire les papiers pour quelle soit française mais je t'en dis pas plus elle t'en parleras si c'est vraiment elle ta mère.
Madame Fernandez me quitta à 18h30 c'était là fin des visites avant je demanda :
- est-ce que je peux vous tutoyer et vous appeler Carol – oui bien sur
– bonne nuit Carol
- toi aussi Alex.
19 h 03 L'infirmière Hélène passa me voir pour me changer la perf et me donna pour commencé un bol de soupe je lui dis que j'étais trop fatigué pour mangé elle m'a dit alors : «
- je vais t'aidée tu as perdu toute le gras que tu avais sur le ventre on te donnait du glucose mais pas assez pour que tu puisses te réveiller ça a marché et ça c'est l'idée d'un interne tu as puisé dans ta graisse et tu as ressentis la faim, regarde ton ventre.
Elle me soulevait le pyjama d'hôpital que l'on m'avait enfiler, elle me montre mon ventre regarde c'était tout plat, j'étais ahurie
- aouh c'est génial, j'avais presque la peau sur les os mais assez de graisse pour que un mec puisse tomber sous mon charme il va falloir que je le remercie à votre interne comment il s'appelle ?
- Docteur Kaison mais maintenant mange tiens.
Elle me tenue compagnie toute là soirée m'apporta même un bouquin de la bibliothèque de l'hôpital c'était un livre de Gustave Flaubert dont une prof de français de 2nd avait parlait : Madame de Bauvary un livre dont je n'avais jamais eu l'occasion lire. Lorsqu'elle demanda une liste de livre, je lui dis me passer mon sac j'en sortais une liste je lui montrais ce que je n'avais pas encore lut et je lui disais que celui ci justement s'il y était me ferait grand plaisir.
Cette infirmière dès le premier jour de mon réveil je l'adorais c'était ma préférée car les autres étaient souvent pas gaies, pas polies et pas souriantes du tout.
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# Posté le dimanche 09 septembre 2007 06:07

Chapitre 3 : La rencontre

Chapitre 3 : La rencontre
Jeudi 24 juillet 16 h 12 je me réveille de ma sieste et quelqu'un est assis à coté de moi, ma mère. Je lui fais : « alors ?
- Tu es m
a fille, je suis ta mère, tu es bien née à Talca un samedi 12 octobre 1988 à 9 h 20 à l'hopital
- Oui »
Elle me pr
end dans ses bras, je pleure «
- Il d
evait me garder mais je suis partie en te laissant je n'avait pas d'argent et mon père ne voulais pas de toi
- c'
est pas grave
- et
le mec il étais partis dès qu'il ma vu enceinte
- c'est
pas grave je t'ai retrouvé c'est ce qui compte le plus »
C'était ma mère qu
e je consolé ça faisait du bien «
- s
i tu savais comme j'ai souffert de te quitté on ma dit que tu étais partie pour le sud de la France vers Tarbes. Je suis arrivée Saint-Girons plage non j'ai pas atterrie dans un port mais sur la cote c'étais plus prudent.

(Saint-
girons plage, c'est peu être pour ça que j'y attaché tant d'affection à cette plage)
- mais co
mment tu es partie
- je suis partie l
a nuit dès que j'ai appris que tu étais en France j'ai pris une carte une boussole j'ai volé un bateau mon père avait un bateau et il m'avait appris a naviguer. J'ai pas pris le sien trop fragile pour faire l'atlantique. J'ai pris un voilier à trois mat j'ai pris ce que je pouvait comme nourriture, j'ai volé, on m'avait enseigner ça voler au riche. Je ne voulais pas voler à mes parents. J'ai pris le voilier des vêtements froid et chaud j'ai emmené mon meilleur ami Pedro celui qui savait volé qui savait tout faire un brave homme il a voulu venir car il savait que en France il y avait du travail il a emmené des copains Redawn, Juan et sa copine Carmen, Pablo, Milton, Jeronimo, Gaspar et sa copine Lola. . . ça alors je m'en souvenez plus de leurs prénoms juste là
- tu les as
revus ?
- non
-
pourquoi ?
- Parce
qu'il y'en as qui se sont fait arrêter il ont étais rapatrié et d'autre sont devenus chef d'entreprise.
- Et toi com
ment tu t'en es tiré
- j'ai renco
ntré une dame très sympathique chez moi il faisait chaud et chez vous froid et j'avait très froid malgré les vêtements d'hiver apportés et rencontré cette femme qui était en vacance, c'est elle qui ma emmenée à Tarbes qui m'a appris as parlé français a me faire les papiers pour être française, c'est mademoiselle Fernandez à 18 ans j'ai passé le permis de conduire très facilement et j'ai décidé d'aller au CFA pour avoir un BEP pour travailler j'étais douée en conduite il faut dire que j'avais fait l'atlantique
- raconte moi ton
voyage
- nous somme par
tis de Talca et nous sommes allés a San Antonio nous avons volé un bateau en pleine nuit nous avons changé l'immatriculation puis par la mer puis nous avons longés la cote de l'Amérique du sud puis nous somme passés par le détroit de Drake ce fut l'endroit le plus difficile puis nous somme arrivée dans l'océan atlantique et la nous avons vogués avec la pluie et le beau temps. Il y en a qui sont resté et sont partis plus loin. Nous avons pas tous débarqué qu même endroit de peur de se faire repéré d'ailleurs a chaque débarquement nous attendions la nuit avant de débarqué à chaque fois il y en a qui sont allés en Espagne d'autres au Portugal moi je suis descendu sur cette plage qui semblée déserte.
-
ça devait être génial
- c'est un
e expérience. Mais lorsque l'on doit faire plus de deux kilomètre à la nage avec le froid qu'il faisait. J'ai failli en mourir. Heureusement que Carol était là pour me soignée. Sans elle je serais morte.
- qu'est ce quelle est gentille madame Fernandez
-
oui. »
Elle est restée jusqu'à 18 h 15 et elle est partie elle m'a dit que demain matin elle ne travaillait pas mais l'après midi oui « alors je passerai demain matin m'as t'elle dit. »

Je crois que le fait de m'avoir abandonnée je lui en veut pas je suis plutôt fière d'elle d'être venue me chercher.

Vendredi 2
5 juillet Maman est là quand je me réveille, il est 9 h 12 je vais mieux je veux aller au wc et y a l'infirmière que dit que j'ai une sonde. Je lui dis que je veux y aller toute seule donc j'ai pas besoin de ça – ok – elle me l'enlève et je suis mise sur un fauteuil et c'est ma mère qui reste avec moi elle m'aide à m'asseoir, puis plus tard à me relevée je retourne dans mon lit je déjeune j'ai droit au jus d'orange des croissants au beurre c'est cool j'aime les déjeunés comme ça mais pas avec des yaourts au fruit chimique. Ma mère m'aide je suis fatiguée encore.
12 h 35 m
a mère part au boulot. Elle a demandé avant, quand je sortirais. Le médecin à dit lundi matin ok je pendrais le bus lundi matin je dois rester ici en observation et puis je suis pas encore rétabli pour rentré chez moi toute seule car mes parents sont en vacances.
15 h 00
fin de ma sieste. Melle Fernandez c'est libéré. Elle est venue me voir. Elle me parle des copies corrigées elle me parle de débilités des élèves de BEP. Moi je lui dis que je suis en train de lire le plus beau lire que je n'ai jamais lu Mme de Bauvary elle m'as dis : « ah celui là » et puis on as commencé à faire un peu un classement des livres que l'on aimé ensuite à 17 h 30 j'ai dut rentré car la perf était vide pas cool mais bon en rentrant nous avons chercher l'infirmière et elle ma changé la perf et à 18 h 04 elle est partie.

Sa
medi 26 juillet 14 h 30 Ma voisine de droite c'est enfin réveillé j'ai appelée l'infirmière par le bouton d'appel et je lui es dit que elle était réveillé puis comme moi il lui on enlevé le tube et nous avons fait connaissance elle avait 18 ans et elle avait eu un accident de voiture on comprenais alors pourquoi elle étais aussi longtemps endormis elle aussi on lui avait fais au début la cure du docteur Kaison mais comme elle n'avait pas beaucoup de graisse les médecins avait du arrêter. Je lui est expliquée tout ça pendant que l'infirmière lui faisait des perfusions à 18 h. J'ai demandé à mangé à coté d'elle on ma déplacer le lit. Elle m'a demandé pourquoi j'étais ici je lui est dit ce qu'il m'étais arrivé et quand elle as appris elle m'a dit : « tu doit être heureuse alors ? » je lui fit
« -o
ui c'est génial et je pars lundi en fait ma mère elle est chauffeuse de bus et y a notre amie c'est une prof là ou j'étais et toi tu fais quoi
-
moi je vais pour faire STAPS
- ah tu veux
devenir prof de sport c'est pour ça que ça n'a pas marché la cure du docteur Kaison
- c'es
t cool il faudrait que tout le monde fasse ça mais ça marche lorsque que l'on rentre dans une sorte de petit coma et que l'on essai de se réveiller.

Lund
i 28 juillet il est dix heures je suis enfin rétablie avec une faiblesse pour marcher mlle Fernandez et venue me chercher. Nous avons eu un accord avec mes grand-parents, mes parents, Mlle Fernandez et ma mère je vais en vacance chez ma mère et chez mes grands-parents et puis je vais rester à Linxe jusqu'en septembre et j'aviserais pour le mois de d'octobre je vais demander au pâtissier boulanger du coin voir si je peux travailler j'irais passé l'exam' du permis à Dax.
En s
ortant je sens l'odeur des feuilles de chêne pendant ses 10 jours j'avais senti l'éther que ça faisait du bien de sentir autre chose que l'éther j'avais récupérer le numéro de ma voisine de chambre Nathalie Castaing.
Nou
s avons pris le bus de ville il y avait ma mère c'était cool l'infirmière m'avait emmenée à l'arrêt de bus en fauteuil je lui fit : « ravie de vous avoir connue, occupée vous bien de Nathalie. »
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# Posté le dimanche 09 septembre 2007 12:23

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 13:13